L’étude a examiné comment les facteurs macroéconomiques tels que le PIB par habitant, la corruption, le chômage, le déficit fiscal et les recettes fiscales influencent les dépenses de santé publique au Kenya de 1990 à 2023. En utilisant le modèle ARDL, les résultats ont montré que la corruption, le PIB par habitant, les recettes fiscales et le chômage affectent de manière significative les dépenses de santé, tandis que le déficit fiscal n’est pas significatif. L’étude recommande de renforcer les mesures de lutte contre la corruption, la discipline fiscale, l’augmentation de la productivité économique, l’efficacité des politiques fiscales et la création d’emplois afin de garantir un financement durable de la santé publique.
