Les soins de santé primaires du Tadjikistan, basés sur un modèle de médecine familiale, sont confrontés à un faible financement par habitant, à un financement obsolète et à la persistance de paiements informels. Pour les renforcer, le pays devrait piloter des systèmes de paiement par tête, mettre à jour l’ensemble des prestations pour en améliorer l’accès et intégrer des réformes de la prestation de services. Ces mesures permettront d’aligner le financement sur les meilleures pratiques mondiales et de combler les lacunes actuelles du système.
